Samedi 21 mai 2011
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Titre : Konkatsu Battle
Royale
Titre international : Man Hunting Battle Royale
Année : 2011
Durée : 1h12
Réalisateur : Hirota Mikio
Avec : Hamada Shoko, Hatachiya Megumi, Kawamura Rika,
Konno
Eri,
Hamasaki
Yoshimi.
En 2015 alors que l'économie Japonaise s'est effondrée à cause de la récession mondiale et que le taux de chômage dépasse
les 35%, une émission de télévision met en scène une lutte à mort entre des candidates dont la gagnante aura le droit à un beau mariage avec une célébrité.
Un direct to video ultra cheap qui exploite le nom de Battle Royale pour attirer du monde.
Six candidates participent à une émission de télévision qui permettra à la gagnante de réaliser sont rêve en se mariant
avec un riche et célèbre homme d'affaire Chinois. Il y a donc 3 épreuves éliminatoires, dans la première par équipe une fille se met à quatre pattes pour prendre la pause d'une table à repasser
et l'autre doit repasser une chemise sur son dos pour prouver qu'elle sera une bonne épouse. Dans la 2e épreuve à la fois débile et assez pitoyable, chacune des prétendantes doit éplucher une
pomme (explosive) en une seule fois pendant que les autres filles lui tire dessus avec des flèches en plastique... Voilà un peu le niveau du film.
Bien sur chaque fille éliminée devra subir un batsu (punition) qui consiste par exemple à se faire violer par 2 hommes.
Certains se disent à ben chouette alors c'est débile mais au moins il y a un peu de cul ! Même pas, il faudra se contenter d'un petit peu de boobs dans une courte scène.
Bref c'est ultra cheap, c'est débile mais dans le mauvais sens du terme, heureusement ça ne dure à peine plus qu'une petite
heure.
Le trailer :
Par Ryo Saeba
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Publié dans : Cinéma (Eiga)
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Vendredi 6 mai 2011
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Titre : Fujoshi
kanojo
Titre international : How to Date an Otaku Girl
Année : 2009
Durée : 1h37
Réalisateur : Atsushi Kaneshige
Avec : Shunsuke Daito, Jun Fukuyama, Yuta Furukawa.
How to Date an Otaku Girl est une comédie romantique malheureusement beaucoup trop
classique et bourré de clichés comme c'est souvent le cas dans ce genre de production nippone.
L'idée de départ pourtant n'était pas mauvaise, un jeune garçon tombe amoureux d'une fujoshi otaku, comprenez par là une fille passionner de manga yaoi qui mettent en scène des histoires d'amour
et plus si affinités entre garçons. Il va donc gentiment halluciner au début du film en découvrant et partageant petit à petit la passion de sa copine. Ce côté comique est plutôt réussi mais la
structure comme toujours bascule assez rapidement dans la romance pure.
La structure et la formule, on connait c'est bien rodé : un élément du passé ou un secret ou encore un facteur X va séparer le couple. C'est les moments de solitude sur une musique triste dans
lesquels les personnages se livrent à des moments d'introspections très puissant. Je crois que le passage qui m'a fait craquer c'est un plan séquence de 10 minutes dans lequel le mec coupe les
ongles de pieds de sa copine avec une métaphore ultra lourdingue :
- "Il faudra que tu te coupe les ongles toute seule quand je ne serais plus là"
- "Ha non je les laisserai pousser jusqu'à ce que tu puisse me les couper à nouveau !"
- "Tu sais ils risquent de casser avant que je ne puisse les couper".
Stop ! C'est dommage que la recette de ce genre de film ne varie strictement jamais c'est qu'elle doit avoir son public et que ça demande un minimum de prise de risques mais je reste persuadé
qu'on peut faire quelque chose de frais et drôle tout en restant émouvant, (500) Days of Summer en est le parfait exemple.
Par Ryo Saeba
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Publié dans : Cinéma (Eiga)
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Mardi 6 juillet 2010
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Tsukasa Hojo auteur des manga City Hunter, Cat's Eye ou encore Angel Heart était à Paris pour l'anniversaire de ses 30 ans de carrière. Pour l'occasion une exposition lui était consacré à Japan
Expo.
L'auteur en a également profité pour effectuer des séances de dédicaces :
Puis le dimanche, accompagné de Kenji Kodama qui a travaillé sur les animés de Cat's Eye et City Hunter, Tsukasa Hojo a donné une conférence publique suivi d'une séance de dessin en live devant
le public.
Vous trouverez une retranscription de la conférence publique ici : transcription-conference-publique
ainsi que la transcription de la conférence de presse ici : transcription-conference-de-presse
Par Ryo Saeba
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Publié dans : Manga / Animation
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Lundi 8 mars 2010
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11:24
Il n'y a pas que Tommy Lee Jones qui s'est fourvoyé dans l'exercice de la publicité au Japon. De nombreux acteurs sont déjà passé par là et pas des moindres. Aujourd'hui petit retour en
arrière sur les publicités d'Arnold Schwarzenegger dont fait parti la fameuse pub pour la boisson énergétique : Alinamin V.
Chi Chin Bui Bui : Daijou-V ?
Cet homme est Gouverneur de la Californie ...
Par Ryo Saeba
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Publié dans : Publicités
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Mercredi 29 juillet 2009
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16:05
Ceux qui sont déjà allé au Japon ont peut être
remarqué dans les gares ou les magasins de souvenirs des portes clés, peluches ou figurines à l’effigie d’un mystérieux petit bonhomme vert possédant une bosse au niveau de l’entre-jambe. Il ne
s’agît pas d’un personnage tiré d’un manga, ni même d’un jeu vidéo alors qu’est ce que c’est exactement ?
Marimokkori est un personnage inventé uniquement dans le but
de vendre des produits dérivés. En 2005, la compagnie spécialiste de la conception de souvenir Kyowa décide de lancé une nouvelle mascotte.Tout d’abord vendu uniquement dans la région de
Hokkaido, son succès a été tel qu’il s’est étendu au pays tout entier. A la base du personnage se trouve un jeu de mot. « Marimo » est une sorte de concombre de mer ou plutôt une algue
(mo) ronde (mari) et verte qu’on trouve principalement dans les lacs de la région d’Hokkaido. Mokkori est une expression d’argot Japonais familière à tout ceux qui ont déjà lu les
mangas de Hojo Tsukasa : City Hunter ou Angel Heart qui désigne l’érection. Donc on pourrait traduire Marimokkori par : « le concombre qui
bande ».
Marimo - Mokkori
La particularité des portes clés / straps pour
téléphone portable Marimokkori, qui constitue la majeure partie des produits dérivés, c’est que chaque ville, région ou même parfois site touristique possède sa version qu’on ne trouve nul par
ailleurs. Ainsi le Marimokkori de Osaka sera différent de celui de Tokyo, Sapporo, Nikko … et chaque porte clé essai de retranscrire la spécialité de la région de la ville. Par exemple à Hokkaido
on trouvera un Marimokkori déguisé en ours, en Hachiko à Tokyo, en Bouddha géant à Kamakura, en Takoyaki à Osaka ou encore carrément dans le magasin qui se trouve à l’intérieur des chutes d’eau
de Kegon près du lac Chuzenji : un Marimokkori sous la forme des 3 singes de Nikko. Il existe donc énormément de version et qui ne sont disponible seulement à des endroits très
précis.
En dehors de ces fameux portes clés / strap pour téléphone portable, on peut
également trouver le t-shirt, le caleçon, des zippos (avec image en 3D !), une serviette de bain, des gateaux, une boisson, des stylos ou encore des peluches dont une qui vibre
lorsqu’on tire sur l’entrejambe. Le personnage est devenu tellement culte au Japon qu’une chanson accompagné d’un clip est sorti. Un clip qui bien sur est un chef d’œuvre ! Je vous laisse
juger par vous-même.
Cocori Cocori Marimokkori :
Voilà si un jour vous allez au Japon, vous saurez désormais ce qu'est ce petit bonhomme vert qui représente la parfaite adéquation entre l'éro et le kawai.
Bonus :
Voici une gallerie d'images des différents produits et versions de Marimokkori :
Gallerie Marimokkori
Une parodie diffusée sur la Fuji TV :
Par Ryo Saeba
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Publié dans : Insolites
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